Hadopi : Le combat continue
Suite au vote recent de loi Hadopi (aka Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet, enfin a-do-pi quoi), les mouvements controversifs ont envahis le net.
Cette loi symbolise en effet une mesure concrete pour une repression « de masse » contre la fraude sur Internet. C’est sans aucun doute une mesure repressive de mauvaise approche car la liberté numérique n’a pas dit son dernier mot, et il semble bien qu’on ne touchera pas aussi facilement à cet espace d’echange, au grand desespoir de notre chère SACEM.

La rispote s’organise! elle va de très revolutionnaires mouvements pour « flooder » les boites mails des ministres ayant dit oui lors du vote de loi, jusqu’à des actions de piratage plus discrètes, mais néanmoins tout autant contestataires.
Ipodah lance un systeme de vpn online pour modifier votre IP et ainsi pouvoir surfer anonyme. La motivation de ce site est sans doute moins glorieuse que la défense de la liberté car le service est payant et vous demande 5 euros par mois pour le service.
Le site LinuxManua revendique dans l’esprit purement geek le mouvement anti-Hadopi avec son déjà bien diffusé antidotes hadopi. Là, plus de doutes possibles, c’est la guerre! Egalement « vu sur le net », l’arme ultime du hard-downloader, le routeur brandé Hadopi qui pour 50 euros vous fait la totale: brouillage d’ip et gestion des torrents, etc.

Enfin, last but not least, car sans doute la solution la plus accessible, le filesharing façon rapishare (pourtant pas au mieux juridiquement…). Ainsi on va l’emmergence de moteurs de recherche comme FileOnFire, permettant la multi-recherche sur ces serveurs de partage. La fiabilité de cette solution semble tout de meme relativement limitée face au service de type VPN.
Je concluerai l’article sur une note d’espoir en esperant qu’un jour prochain une solution de « commerce-equitable » s’ouvrira pour nos artistes, que l’etat comprendra que la majorité des pirates ne sont pas sans aucuns scrupules mais ne peuvent simplement pas se permettent d’acheter plusieurs albums de musique et film en dvd chaque mois. Trouvera-t-on le Jack Lang 2.0 qui saura marier la culture, les auteurs et le media d’internet ?







